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Samuel d'Hortax

pursues the meaning of elements meanwhile meantime it happens and disappears... . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

lettre à funky porcini | 07 juin 2010

Object : Mission to mars

 

 

Hello, Mr, Musician funky porcini,

 

 

First of all, if you’re reading this letter and if this letter gets through all the way I salute you, I bow down and thank you for all the goods you’re bringing to my world since middle 90’s.

 

 

As I wish to continue my creation I wish to put down videos on your music.

Of course it would be great. No doubt.

I’m proposing you to share a little something, out there.

In the following manner, I intentionally avoid showing you anything. To keep free minded. Another way it would maybe only bring you prejudices or put me in a bad posture or situation. My work hasn’t been seeing outside my circle of friends. I hope you’ll be once one of them. 

I inevitably give less chance to realize my request but the risk is not even deliberate.

I think it’s simply not a need. I just write you a letter with hope and intention.

Everything passes, there‘s no turning back, only remembers.

Is it already too long?

Perhaps it seems a joke or it does evoke only a way too harsh of introducing or just slightly one proposition among the others!

It would be a damned shame.

But as I said: “As I wish to continue my creation, as I wish to put down videos on your music.”

If any time you need or looking someone or something new, if any time you wish to share a note with another foreigner, please, just give me a regard.

 

Take note.

Full of please.

Cia Cia.

 

 

 

 

 

 

Samuel d’Hortax

Publié par thomtom2 à 22:58:53 dans . Instant | Commentaires (0) |

mister jet7club 2009 | 01 juin 2009

mister jet7club 2009

 

Ça, c'est la classe! Vraiment ça, c'est la classe! Rester imperméable! Ne pas vouloir séduire, ou faire semblant de ne pas vouloir séduire.

Comme des intouchables, imperméables au public, et comme dans une sorte de "je fais mon tour, ça va leur suffire!" Les candidats passent à une vitesse stupéfiante: "bonsoir le jury, bonsoir le public, ça va? Bonne soirée!" On les entend à peine! Mais qu'est-ce qu'ils baragouinent? Des déhanchés bredouilles, insignifiants, pas un pas de danse, nul, rien, que du: "bonsoir le jury, bonsoir le public, ça va? Et! Bonne soirée!" L'animateur tente de les retenir, en vain.

Sont-ils trop fugaces? Sont-ils réticents? On dira que ce n'est pas évident de faire un passage et d'être libre au milieu de tout ce monde. On demandera aussi s'ils ont été forcés de participer à l'élection!

Leur performance est en totale contradiction avec ce qu'on attend d'eux, du moins ce que l'on peut en attendre. C'est un fiasco. Les candidats ont entre 18 et 26 ans, fleur de l'âge adulte mais aucune performance digne d'une telle manifestation ne se conduit. Aucun enchantement du public, aucune séduction, aucun jeu n'est entreprit envers ceux qui devraient élire le numéro 1.

A quoi sert donc le public à ce moment là? Et à huis-clos, n'aurait-on pas fait mieux? On est en droit de se poser la question! Donc ce premier passage n'a pas convaincu, du tout! Les candidats demandent des applaudissements, personne n'applaudit; les candidats demandent des clameurs, personne ne clame. C'est d'un ridicule par moment! Un ridicule sauvé par le beat qui propose un autre mouvement.

Apparemment Gauthier est en pôle position. Il a ramené du monde. C'est le seul qu'on acclame. Serait-ce lui l'élu "mister Jet7club 2009". Nous le verrons demain par le net.

Parce qu'on s'ennuie ici, malheureusement, on se casse avant le dénouement…

 

SdH

Publié par thomtom2 à 15:04:28 dans . Instant | Commentaires (0) |

Essai court | 21 mai 2009

Essai court d'appartenance:

 

Rien de plus qu'une autre situation. Un monde ailleurs parmi les autres ailleurs. Une petite confrérie, un rassemblement comme pousse des poires sur le poirier, des cerises sur le cerisier. A quoi ressemble en fait ce petit conglomérat? L'appellerons-nous encore "agglutination de personnages, réunion de famille", car plus communs ils sont et plus identiques ils restent aussi entre eux.

En se déplaçant "zoom-out", en regardant de plus haut par une ascension spectaculaire en contre plongée, nous apercevrons que ces amas de poussière se ressemblent tous:

Poussière parce que dans cet univers nous (ne) sommes rien; poussière parce que nous sommes construits de molécules enchevêtrées et que ces poussières retournent à la poussière. On dénonce une similitude dans la différence. Les accords ne sont pas automatiques. Tout le monde ne s'accorde pas. Ce serait trop beau. On dénonce aussi des différences dans la similitude. L'un vaut l'autre, n'est-ce pas?! Si l'on regarde donc, une masse se crée facilement et avec volonté lorsque la similitude, tel un élémentaire sine qua-non, interagit et en rapproche les éléments. Créant de nouvelles origines telles les milieux d'appartenance. C'est vrai on appartient tous à une bande de potes. On s'en séparera pour une autre ou qu'on restera dans une même, la question n'est pas là!

Sommes-nous oh si ouvert qu'on croit? Sommes-nous prêts à accueillir aussi facilement que l'on pense? Sommes-nous vierges de préjugés??...

SdH

Publié par thomtom2 à 13:40:28 dans . Instant | Commentaires (0) |

le temps suivait son cours | 17 avril 2009

1.

Et le temps suivait son cours... il se faufilait dans la masse et comme un poussin, vêtu d'un polo jaune, d'une casquette blanche, il riait aux anges qui l'entouraient et saluait ses connaissances. Un brin cocasse il surprenait par sa vivacité, tournait autour des spectateurs, balançait ses plaisanteries, allumait les feux des rampes, du bar et de toute la salle. On le connaissait bien. le poussin jauneToute l'assemblée se réjouissait de le voir arriver, passer le pas de la porte d'entrée et comme à son habitude, il apparu ce soir là. Mais il apparu autrement, il apparu sans couverture, sans fond de teint, comme un homme complet, accompli, épanoui, comme une âme retrouvée, un géant de lumière, un apollon, un adonis ou un éphèbe, qu'importe! Qu'importe, car il était grand ce soir là! Grand et majestueux!

Passé le corridor, il entrait dans la danse, poursuivait, poussait ses pas vers les pistes et secouait ses acolytes avec ferveur, sympathie et amitié. Toujours aimant, toujours séducteur, feignant l'inintérêt de ses amatrices et amateurs, on le savait chercheur du bonheur, récepteur de toutes propositions, alléchant alléché, attrayant, flatteur et attiré par l'exotisme et les fleurs nouvelles. On aimait sa façon d'être libre, cependant on le connaissait bien et personne n'était plus dupe ou naïf de son cinéma, mais on s'en charmait. "Oh! Que les fleurs soient du mal, l'empêchaient nullement!"... Il se plaisait comme un gardon dans l'eau, s'agitait, commandait les tournées et d'une oreille à l'autre susurrait les dernières nouvelles, il aimait tout le monde.., surtout les beaux et le beau monde. Mais ne nous méprenons pas; le beau monde pour lui signifiait les gens sincères, partageurs, intéressants, qui prennent la vie comme une aventure, comme une suite d'accueils chaleureux et bonifiant aux choses imprévues, comme on accueille quelqu'un avec plaisir éternellement...sur la piste de danse

SdH

 

Publié par thomtom2 à 18:37:02 dans . Instant | Commentaires (0) |

l'oeil du monde | 04 janvier 2009

l'oeil du monde est toujours là. Ouvrez l'oeil, le bon...

Publié par thomtom2 à 22:30:21 dans . Instant | Commentaires (1) |

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