Le coeur de fleur
Le cœur à l'ouvrage, comme une fleur s'éprend
De la lumière ambiante et sage et de l'air de son temps.
Je comprendrais la flamme.
Qu'on simule du vent, qu'on évoque un soupçon,
Qu'en demeure plein d'euphémismes et d'antiphrases,
Que j'acquiesce d'un clin d'œil où feigne d'une esquive.
Du mieux que je peux, j'engagerai l'esquisse décisive.
Le cœur à l'ouvrage, comme une fleur s'éprend
D'une image ambiante et rage, d'amour et d'extase
A cette rencontre probable et plein d'appétit
Je comprendrais la flamme.
Je comprendrais la flamme de ces yeux nitescents.