Une année commence et je recommence encore, je m'assassine dans un décor où je trahis mes idéaux. Mes résolutions se mobilisent en fin de course. Le temps, je n'en ai pas et je pousse une brise oratoire qui s'entend comme un murmure dans ce vacarme assassin :
"Ô, temps! Suspends ton vol! et vous heures propices! Suspendez vos cours!" ce vers de Baudelaire alloué à la cause perdue! Oserai-je un jour prendre mon temps?..